Kinshasa, le 29 août 2026
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  • 27 août 2026
  • environ 7 minutes et 9 secondes.

DI-WAY : la caméra qui a changé le scénario

Dans les grands récits de cinéma, il y a toujours un instant décisif. Un moment où le personnage principal doit choisir entre abandonner l’histoire ou continuer à avancer malgré l’incertitude.

Pour DI-WAY, cet instant est arrivé au début de son aventure.

Créée en 2005 comme agence de production audiovisuelle, l’entreprise connaît des débuts difficiles. Quelques années plus tard, lorsqu’elle est reprise par son actuel dirigeant, le décor est modeste : une seule caméra, quelques collaborateurs, des moyens limités et presque aucune expérience dans les métiers de la production audiovisuelle.

Sur le papier, rien ne garantit la réussite du projet.

Mais son promoteur possède déjà ce qui ne se loue pas et ne s’achète pas : la volonté d’apprendre, le courage d’entreprendre et la conviction qu’une petite caméra peut porter une grande vision.

Il décide donc de poursuivre l’aventure.

Acte I : apprendre derrière la caméra

Les premières années ressemblent à un long apprentissage sur le terrain. DI-WAY réalise de petites productions, couvre des événements et développe progressivement son savoir-faire. Chaque contrat devient une scène d’apprentissage. Chaque difficulté, une occasion de mieux comprendre les exigences du métier.

L’entreprise apprend à écrire son histoire image après image.

Avec le temps, la qualité du travail commence à ouvrir de nouvelles portes. DI-WAY franchit progressivement un cap et décroche des contrats avec de grandes entreprises, parmi lesquelles deux grosses grosses des télécoms de la place.

La petite structure des débuts entre alors dans une autre dimension. Les commandes deviennent plus importantes, les attentes plus élevées et les délais plus exigeants.

Mais derrière cette progression se cache une contrainte qui menace constamment le rythme de la production : le manque d’équipements.

Acte II : le talent freiné par la location

Dans le cinéma, une bonne histoire ne suffit pas. Pour transformer une vision en images, il faut aussi disposer des outils capables de lui donner vie.

Pendant longtemps, DI-WAY doit louer une partie du matériel nécessaire à la réalisation de ses prestations. À chaque nouvelle commande, l’entreprise doit rechercher des équipements disponibles, négocier les coûts et mobiliser des ressources avant même de commencer le tournage.

Cette dépendance devient particulièrement difficile lorsque les clients règlent leurs factures après 14, 30 ou parfois 45 jours.

Le scénario est alors complexe : DI-WAY doit engager immédiatement des dépenses pour louer le matériel, déplacer les équipes et assurer la production, tout en attendant plusieurs semaines avant d’être payée.

L’entreprise possède les compétences. Elle dispose des clients. Elle a démontré sa capacité à produire. Mais elle reste freinée par l’absence d’un parc matériel suffisant.

Son dirigeant comprend qu’il faut changer de modèle. Pour répondre rapidement aux commandes, couvrir plusieurs productions et sécuriser davantage la trésorerie de l’entreprise, DI-WAY doit disposer de ses propres équipements.

Le besoin est clair. L’ambition aussi.

Il manque encore l’opportunité capable de faire basculer le récit.

Acte III : le COPA TRANSFORME entre en scène

La découverte du COPA TRANSFORME marque un tournant.

Lorsque le promoteur rejoint le programme, il ne vient pas chercher une idée toute faite. Il connaît déjà les obstacles qui ralentissent son entreprise et sait précisément ce dont elle a besoin pour progresser : renforcer ses capacités techniques et réduire sa dépendance à la location.

L’appui reçu lui permet d’acquérir des équipements audiovisuels qui transforment désormais l’organisation quotidienne de DI-WAY.

Pour son dirigeant, le changement tient en une phrase simple, mais lourde de sens : « Je ne serai jamais en manque de matériel. »

Derrière ces mots se trouve une nouvelle réalité opérationnelle.

Lorsque plusieurs commandes arrivent simultanément, DI-WAY peut désormais mobiliser ses équipes et déployer son propre matériel. L’entreprise gagne en réactivité, en autonomie et en capacité d’organisation. Elle dépend moins des disponibilités des prestataires de location et peut mieux planifier ses productions.

L’impact est également financier. La réduction des dépenses de location permet de mieux maîtriser les coûts des prestations et de préserver davantage la trésorerie, notamment lorsque les paiements des clients interviennent plusieurs semaines après la livraison du travail.

Le COPA TRANSFORME n’a donc pas remplacé la vision de l’entrepreneur. Il lui a donné des moyens supplémentaires pour la mettre en œuvre.

Comme dans une production cinématographique, le talent était déjà présent. L’accompagnement a contribué à renforcer les conditions techniques nécessaires pour passer à une réalisation plus ambitieuse.

Acte IV : créer un espace pour faire naître les talents

L’histoire de DI-WAY ne s’achève pas avec l’acquisition de nouveaux équipements. Elle change simplement d’échelle.

A ce stade, l’appui reçu n’a pas encore directement entraîné la création de nouveaux emplois. L’entreprise l’assume avec transparence. Mais elle prépare déjà la prochaine étape de son développement.

DI-WAY prévoit de s’installer dans un espace plus grand afin d’y aménager notamment un studio de production. Ce nouvel environnement devrait permettre de mieux organiser les activités, d’accueillir davantage de projets et de créer les conditions nécessaires au recrutement de nouveaux collaborateurs.

Le promoteur souhaite particulièrement ouvrir des perspectives à de jeunes diplômés, notamment ceux issus de l’Académie des Beaux-Arts.

Son ambition ne consiste pas seulement à leur offrir une première expérience professionnelle. Il veut aussi les former au sein de l’entreprise, les confronter aux réalités de la production et leur transmettre les exigences du métier : la discipline, la maîtrise technique, le respect des délais, le travail en équipe et le souci de la qualité.

Dans un secteur où l’expérience pratique est déterminante, DI-WAY veut devenir à la fois une entreprise de production et un espace de transmission.

Cette vision révèle l’éthique qui guide son parcours. Pour son dirigeant, grandir ne signifie pas seulement accumuler des équipements ou multiplier les contrats. Grandir, c’est aussi créer une place pour d’autres, partager les compétences acquises et contribuer à structurer un écosystème audiovisuel plus professionnel.

Un écran plus large pour l’avenir

A terme, DI-WAY veut être capable de gérer plusieurs productions en parallèle.

L’entreprise regarde déjà au-delà des couvertures classiques et envisage de se positionner sur des projets plus complexes, notamment la couverture professionnelle de grands événements sportifs. Un tel objectif suppose des équipes qualifiées, des équipements performants, une coordination rigoureuse et une forte capacité de déploiement.

Le chemin reste donc exigeant. Mais DI-WAY ne l’aborde plus avec les mêmes moyens qu’hier.

L’entreprise possède désormais une base technique plus solide pour répondre aux commandes, réduire certaines charges opérationnelles et préparer son développement. Elle peut mieux transformer son expérience en capacité de production et son ambition en perspectives concrètes.

Il reste encore un studio à aménager, des jeunes à recruter, des professionnels à former et de nouvelles productions à conquérir. Mais le scénario est désormais lancé.

Le générique n’est pas encore prêt

L’histoire de DI-WAY est celle d’une entreprise qui a refusé de laisser le manque de moyens écrire la fin du film à sa place.

Partie d’une seule caméra, elle a appris le métier sur le terrain, gagné la confiance de grandes entreprises et résisté aux contraintes d’un modèle fortement dépendant de la location. Avec l’accompagnement du COPA TRANSFORME, elle dispose aujourd’hui d’équipements qui renforcent son autonomie et lui permettent d’envisager une nouvelle phase de croissance.

Ce parcours montre qu’un appui produit son impact le plus durable lorsqu’il rencontre une vision, une expérience et une volonté de progresser.

DI-WAY ne prétend pas avoir atteint la dernière scène. Son succès réside justement dans cette capacité à transformer une contrainte ancienne en point de départ d’une ambition nouvelle.

La caméra tourne encore.

Le studio se prépare.

Les futurs talents attendent leur première chance.

Et pour DI-WAY, le prochain chapitre pourrait être celui où une entreprise renforcée par le COPA TRANSFORME devient, à son tour, un tremplin pour toute une génération de créateurs d’images.

 

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